Sérénade Japonaise Légende

Komati était une jeune femme noble ambitieuse qui se fit aimer d’un jeune prince.
Plein d’un orgueil imprudent, elle voulu mettre à l’épreuve la force et la constance du jeune homme en lui imposant de jouer sous son balcon pendant 100 nuits consécutives; 99 fois, il fut fidèle au rendez-vous ; mais l’hiver était venu, La dernière nuit il faisait grand froid ; le prince ne parut pas.
Le lendemain Komati lui signifia Son congé.
Tant de rigueur ne devait pas lui porter bonheur. La mauvaise fortune s’abatis sur elle.

sérenade Japonaise

sérenade Japonaise

Les années en firent une horrible vieille, mendiant dans les chemins.
Elle allait de village en village, apprenant aux enfants des vers qu’elle avait composé autrefois. Sans vouloir les transmettre par écrit à un monde qu’elle détestait.

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Tenugui, les serviettes japonaises

Tenugui, les serviettes japonaises

  

Le tenugui (手拭)est la fameuse serviette japonaise en coton d’origine de tradition séculaire. La dimension ordinaire du tenugui est environ 35 cm x 90 cm c’est un rectangle, le tenugui ne doit pas être confondu avec le furoshiki qui lui se présente sous la forme d’un carré. Le tenugui est généralement utilisé pour s’essuyer les mains après les avoirs lavées, pour s’attacher les cheveux pendant le travail dans les champs, les rizières, pour utiliser dans la cuisine, pour le ménage, ou lors d’un festival ou bien simplement pour la décoration. En plus, depuis des temps très reculés les japonais apprécient le bain chaud ou onsen et pendant les bains ils utilisent le tenugui pour s’essuyer ou se rafraîchir la tête en la disposant plié et humidifiée ce qui éviterait des malaises liés à l’eau volcanique trop chaude.

Au tout début (environ dans la période de Heian (794-1185), le tenugui a été fabriqué en soie ou en lin car le tissu en coton était paradoxalement à cette époque plus cher que ceux en soie et en lin. Pendant la période d’Edo (1603-1867) la culture du coton s’est largement diffusée, donc le tenugui est depuis fabriqué en coton depuis cette époque-là. Il est devenu petits à petit un objet à vocation plus décorative et c’est un cadeau très apprécié aujourd’hui au Japon. 

Les moyens de réaliser la teinture du tenugui se divisent en deux grandes familles: la teinture à la main et celle à l’impression. La teinture à la main est le moyen traditionnel qui est employé depuis longtemps, donc cela prend du temps. Le tenugui teint à la main à des caractéristiques suivantes: les couleurs peuvent se déteindre lors du premier lavage car cette méthode de teinture á la main est plus fragile c’est pourquoi il faut éviter d’utiliser de l’eau trop chaude ou de le laver á la machine á laver le linge. Par contre, la teinture à l’impression est une méthode plus récente et moderne de sa fabrication. Les avantages de cette méthode sont la réduction du temps de fabrication et  l’homogénéité du produit, car les articles sont fabriqués à la machine. Grâce à la fabrication par une machine, on peux produire maintenant ce type de tenugui en quantités plus importante c’est pourquoi le tenugui imprimé de cette manière peut être considéré comme un objet semi-industriel.

 Généralement le tenugui teint à la main coûte plus cher par rapport à celui imprimé.   

Les motifs utilisés sur le tenugui sont très variés et traditionnel du Japon: par exemple les fleurs des 4 saisons (cerisier, iris, campanule, camélia, etc…), les animaux, les oiseaux, les porte-bonheur, les tableaux dessinés par les peintres connus comme Hokusai, Utamaro etc…Notamment les tenugui peints avec des jolis motifs peuvent être idéaux pour décorer sa chambre ou une pièce comme la salle à manger ou le salon, ainsi que pour mettre sur la table (le rendu est vraiment magnifique) !     

Tenugui en vente sur la boutique en ligne d’arts traditionnels japonais Style du Japon
Adresse du site web http://www.style-du-Japon.fr

  

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Qu’est ce que le konkatsu 婚活 ?

C’est une abréviation du mot ‘kekkon-katsudo’(結婚活動.
Il s’agit de toutes les activités dans le but de se marier: participer à la fête de rencontre, aller à la proposition de fiançailles (les parents arrangent une rencontre avec une personne de leur connaissance), visiter une agence matrimoniale, etc…
Au Japon, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, il y avait un système de ‘proposition collective de fiançailles’ dans la plupart de sociétés japonaises.
Cela voulait dire que les jeunes employés cherchaient leur partenaire pour se marier sur le lieu de travail (la plupart de femmes quittaient leur travail après le mariage pour se consacrer au ménage et à leurs enfants à cette époque-là).
Cependant à présent, l’âge moyen du premier mariage augmente d’année en année avec l’entrée dans la vie sociale des femmes et le problème de la baisse de la natalité devient plus en plus grave au Japon.
En effet, les japonais ont peu de temps à consacrer à la rencontre de leur âme soeur car il sont trop occupés à travailler.

En plus, il est plus en plus difficile pour les jeunes d’avoir un travail en CDI à cause de la crise économique récente.
Par conséquent, ils n’ont plus le temps ni de moyens pour faire un pas en avant vers leur mariage.
Certains personnes au Japon pensent qu’ils ne faut pas continuer comme ça et ils prétendent qu’il est important pour les personnes en âge de se marier de pratiquer spontanément les activités pour se marier ou konkatsu 婚活.

  

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オシドリ Le Canard mandarin et sa petite histoire légendaire du Japon

オシドリ(鴛鴦、Aix galericulata)Le Canard mandarin
Le Canard mandarin est une espèce que l’on trouve dans les points d’eau au japon comme les lacs ou que vous pouvez aussi apercevoir sur de simple petites mares bordées de roseaux dans des jardins lors de vos promenades au pays du soleil levant.

Le Canard mandarin est la seule espèce de canard qui ne s’accouple qu’avec une seule femelle.

Il vit en couple toute sa vie durant; de ce fait, les Japonais, ainsi que d’autres habitants des pays d’Asie considèrent depuis des temps immémoriaux cet oiseau, comme le symbole de la fidélité et du bonheur conjugal.

Aussi est-ce fort souvent qu’au Japon, un couple de ces canards est
représenté sur les vêtements ou sur les objets offerts comme cadeau de noce aux
mariés, ou sur ceux employés pendant la cérémonie de mariage.

pose baguette canard mandarins couple

pose baguette canard mandarins couple

Ci-dessus vous avez un exemple d’une magnifique paire de pose de baguettes artisanales en céramique
peinte à la main par un artisan japonais avec de la peinture d’or.

NB : objet N°331 en vente sur notre site (un seul exemplaire disponible)

La tradition et la littérature japonaises abondent en anecdotes et en contes,
dans lesquels le canard mandarin joue un rôle d’éducateur, en ce qui concerne les
principes de la morale.
Une des histoires les plus populaires est la suivante :

Il y a de cela plus de sept cents ans que vivait au village de Tamura 田村, dans le
nord du Japon, un samuraï du nom de Uma-no-suké, chasseur passionné, qui toute la
journée rôdait à travers champs et marais, armé de son arc et de ses flèches.

Un jour qu’il traversait les hautes herbes du marais d’Aka-numa, il aperçut un couple
de canards mandarins qui filait le parfait bonheur.
Ne pouvant résister à sa passion de chasseur, Uma-no-suké ajusta une flèche et tira.
En un clin d’oeil, la charmante idylle se changea en drame: le canard mâle gisait là, la poitrine transpercée, tandis que la cane, épouvantée, s’élevait dans les airs en poussant de grands cris.

Très satisfait de son adresse, Uma-no-suké prit l’oiseau mort, le rapporta chez lui et
le déposa dans la cour de sa maison.

La nuit suivante, une très belle femme lui apparut en rêve et lui dit Vous avez
tué mon époux, à Aka-numa; et pourtant nous n’étions coupables d’aucun crime!
D’une voix triste et pleine de désespoir, elle reprocha à Uma-no-suké sa mauvaise action;
et, avant de disparaître, déclama la poésie suivante:

Autrefois, j’aimais à rejoindre mon époux à l’heure du coucher du soleil;
mais maintenant, je dois dormir seule dans les roseaux d’Aka-numa

Honteux de son forfait, humilié et confondu par les justes reproches qu’il venait
d’entendre, Uma-no-suké se dressa sur son lit et chercha vainement une excuse à sa
cruauté vaniteuse.
Pour chasser les tristes pensées qui l’accablaient, il se leva et sortit
dans la cour. Il vit alors la pauvre dépouille ensanglantée du canard mandarin et, tout
auprès le petit corps de la femelle qui, ne pouvant survivre à la perte de son compagnon,
était venue mourir à côté de lui.

Le samuraï regarda avec chagrin ce triste tableau et des larmes lui montèrent aux
yeux; il sentit que tout son bonheur était parti pour toujours, et qu’il ne pourrait
trouver désormais de consolation que dans une vie de recueillement et de méditation.
Alors, il se rasa la tête et se fit prêtre ambulant, sans gîte ni famille

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Seijin no hi 成人の日せいじんのひ jour de célébration du passage à l’âge adulte

Hier le deuxième lundi du mois de janvier était un jour férié au Japon 成人の日 ou fête de célébration du passage à l’âge adulte.
Dans la culture japonaise, la population à pour coutume d’organiser des cérémonies spéciales pour célébrer le passage à l’âge adulte fixé à 20 ans depuis 1876.

Les jeunes gens qui viennent d’avoir vingt ans sont tous conviés par la mairie de leur lieu de résidence à se réunir c’est un jour de grande allégresse pour eux et ils sont autorisés alors à sortir tard le soir pour faire la fête dans des bars. Les jeunes gens mettent ce jour là leurs plus beaux habits traditionnels ou Kimonos.

Les jeunes femmes s’habillent dans un kimono particulier, le furisode qui a des manches très longues et est richement décoré avec de beaux dessins de fleurs cette robe est spécialement conçu pour les femmes qui ne sont pas mariés.
Pendant l’époque de Edo 1603-1868 les filles utilisaient aussi des maquillages pour peindre leurs dents noir, à l’époque ce jour particulier était pour les garçons de 15 ans et les filles de 13 ans.

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Qu’est ce que le wakisashi わきさし 脇差

Le wakisashiわきさし 脇差 est une lame tranchante de moindre dimension que le sabre du samouraï (le katana), Le wakisashi était entre autre utilisations destiné à faire le hara-kiri ou seppuku, c’est-à-dire à réaliser le suicide légal. Le wakisashi était bien plus orné que le katana. C’était l’arme noble par excellence, la sauvegarde du seigneur, celle qui le rendait maître de sa vie, et lui épargnait, en cas de crime ou de disgrâce, d’être exécuté par la main du bourreau. Or, comme le suicide légal lavait toutes les souillures, la famille pouvait continuer à porter son nom dont rien n’avait terni l’honneur.

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Vitrine présentant les lames utilisées par les samouraïs

Les samouraïs se servaient des Wakisashi pour se battre dans les lieux clos. Comme ceux-ci étaient relativement courts, un combattant était plus libre dans ses mouvements qu’avec une lame plus longue.
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Jeune samouraï essayant une armure d’après Hokusai

Quant au kodzuka porté aussi par les samouraïs , c’est un petit couteau dont la lame aiguë disparaît dans le fourreau (Saya) du katana mais dont le manche fait saillie ce qui est clairement visible sur notre photo ci-dessus.
Il servait de tout temps comme coupe papier et était une arme de jet par excellence pour atteindre son ennemi à distance.

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Passant attaqué au kodzuka par deux brigands d’après Hokusai illustrant un roman de Bakin

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Les feux d’artifices « Hanabi » 花火 et le jour «Doyo » le 29 juillet

« Hanabi » 花火

Les feux d’artifices « Hanabi » ont été introduits au Japon pendant le XVIe siècle et se sont perfectionnés au fur et à mesure.

Les feux d’artifice sont très important pour les Japonais. En effet, pendant les nuits d’été étoilées, la saison chaude ayant laissé place à la saison nuageuse de « Tsuyu » (saison des pluies) beaucoup de personnes de tous les genres et de tout les âges adultes comme enfants y assistent avec plaisir.

Pendant les mois de juillet et août notamment qui sont les mois de prédilection pour le lancement des feux d’artifices qui existent depuis l’époque de Edo.

Les Japonais se rendent à l’endroit ou sont tirés les feux d’artifices en revêtant les « Yukatas » traditionnels (kimonos pour l’été) en coton.
Ces événements ont lieu un peu partout sur le territoire japonais pendant des fêtes appelées « Matsuri ». Les feux d’artifices sont souvent situé proche d’un pont ou de cours d’eaux.
Comme illustré sur ce Tenugui disponible sur la boutique.

Tenugui motif hanabi (feu d'artifice)

Tenugui motif hanabi (feu d’artifice)



Lors de ces événements les groupes de japonais entre amis se réunissent souvent autour d’une table à l’extérieur pour justement admirer ses feux d’artifice comme ils le feraient pour l’observation des fleurs au cour du printemps.
Cette pratique est vraiment très suivie au Japon et les japonais y tiennent beaucoup, elle fait partie de leur culture et de l’admiration du beau et de l’éphémère chère aux japonais.
La symbolique du feu d’artifice et la fragilité de la vie vont de paire avec l’admiration des fleurs de sakura du printemps.

Des aliment traditionnels comme les « Somen » ou pâtes froides sont très consommées à cette époque de plus la tradition de l’été veut que les japonais mangent des anguilles (« Unagi »).

plat de Unagui

plat de Unagui

Traditionnellement il y a un jour en particulier ou les japonais mangent des anguilles afin dit on d’obtenir l’énergie nécessaire pour lutter contre la chaleure accablante de l’été au Japon.
Ce jour particulier s’appelle le « Doyo ».

Avant le jour d’établissement de chaque saison « Doyo » est une durée de 18 jours. « Ushi no hi » (jour du buffle) est le jour désigné par le zodiaque chinois, lié au calendrier chinois. Pendant l’été le Jour « Doyo » est généralement au Japon le jour du buffle (image de force). Les japonais mangent donc des anguilles pendant ce jour pour obtenir le plein d’énergie contre la chaleur de l’été.
Cette année, le jour du buffle de « Doyo » d’été est le 29 juillet.

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